La durabilité des écrans pliables en question

Alors que les annonces des premiers smartphones flexibles des constructeurs mobiles pleuvent en 2019, certains voient d’un œil sceptique la mise en pratique concrète de la souplesse extrêmes des écrans de ces nouveaux smartphones. Et peut être à raison !

En effet, quand Royole annonce que son FlexPai peut être plié 200 000 fois sans laisser la moindre marque, Samsung serait déjà en train de régler en catimini un défaut concernant son Galaxy Fold dont la sortie est pourtant imminente…

Une limite à 10 000 pliages ?

D’après une source citée par Bloomberg, le constructeur coréen aurait identifié une usure prématurée de l’écran du smartphone après environ 10 000 pliures ! (le film situé entre la dalle et l’écran se froisserait…) Autant dire que pour le tarif annoncé (le modèle serait vendu 2000 € en Europe), Samsung ne peut pas se permettre de commercialiser un smartphone équipé d’un tel défaut.

Le nombre de pliage : paramètre d’obsolescence programmée ?

Face à la nouvelle technologie de l’écran pliable, les consommateurs redoutent à juste titre que les constructeurs intègrent un nombre de pliages maximum dans leurs nouveaux smartphones pour pousser à l’achat d’un nouveau modèle, une fois le dernier smartphone pliable acquis usé (par « excès de pliage »). Certains parlent du triste retour sur les devants de la scène du concept polémique d’obsolescence programmée, qui on le sait a frappé en profondeur l’industrie électronique ces dernières années.

Face à une frilosité semble-t-il retrouvée du grand public, Samsung, Huawei, Apple et consorts vont donc devoir s’employer dans les mois qui viennent pour convaincre qu’ils ne mangent pas de ce pain là. La balle est dans leur camp !

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